Un Tour du lac bien arrosé

Le traditionnel Tour du lac réalisé tous les ans à l’Ascension devait se faire cette année « quoi qu’il en coûte » 😉, car annulé en 2020 pour cause de confinement.

 Et il faut bien le reconnaître, il nous en a coûté…
Après un rassemblement (Groupes 1, 2, 3* et 4) au sec sur le parking de la Maison des Sports, le départ a été effectif à 6h30 et de fines gouttes de pluie ont été ressenties dès les premiers coups de pédales.
Les averses se sont accentuées du côté d’Hermance jusqu’à Genève où lors d’une pause technique, on pouvait constater que nous étions tous rincés, détrempés, douchés, saucés… Mouillés pour mouillés, nous avons décidé de poursuivre notre aventure. Heureusement, le vent était favorable sur toute la rive suisse du lac.
Quelques km avant Lausanne, une crevaison et un problème mécanique sur un groupe Sram Etap AXS (oui, je sais c’est technique). Les réparations se font d’habitude très rapidement, mais là nous étions transis de froid, l’humidité et le vent nous avaient en partie privé de mobilité et de sensibilité. Bref, tout se règle après notre arrêt à Ouchy.

C’est à partir de Montreux (CH) jusqu’à Thonon que nous avons retrouvé une météo plus clémente et la fin de parcours s’est faite sous un tempo soutenu mais régulier.

Au final, oublié la galère, c’est un sentiment de satisfaction générale qui régnait au sein du groupe.
Merci à toutes et à tous pour votre participation positive.

* Merci à Katia de nous rappeler à l’ordre que le Groupe 3 était également représenté par 2 cyclos (1M + 1F). Le reste du groupe, plus malin, a roulé l’après-midi au soleil… sur un parcours certes plus modeste mais méritant quand même 😅

3 commentaires sur “Un Tour du lac bien arrosé

  1. C’est bien ! Les cyclos de nos jours sont aussi courageux que étions jadis nous autres pôv’ Clampins…
    Je me souviens de tours du lac très arrosés, mais en général il ne faisait pas froid et tout le monde était sec avant Lausanne !
    Les orages du côté de Montreux n’étaient pas tristes non-plus. Mais hier, il faut reconnaître que le départ demandait un certain courage. J’étais bien dans mon dodo.

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