Une semaine tourmentée

Les sorties du CRT du 18 au 23 août 2020

Mardi 18 août 2020

La Scoumoune - Chronique de JPM

Camarades !
Or donc hier nous tentâmes pour la seconde fois cette année  » La route à Giuseppe  »
Et bin c’est raté ! Une façon de fronde dans les rangs, incita vôt’serviteur à couper par la Renfile (ce nom !)
La Renfile ? Que nenni ! Des travaux sur la voie interdisaient tout passage ! Pour une fois que ça bosse vraiment sur la route on ne va pas râler.
Nous prîmes (de risque) par Moniaz, raccourci qui permettait d’allonger par le bas.
Comment vous n’y comprenez plus rien ?
Finalement c’est par Nernier que nous rentrâmes dans l’espoir de déguster  » Au bon coin  » un demi embué de fraîcheur.
(L’endroit est très prisé de Clampines sans doute habituées des lieux… ou de la Météore. 😱😉).
– « Abusus non tollit usum » comme on dit à Bioge.
Là encore nous dûmes renoncer ! Damned !
Des milliards de voitures garées partout assiégeaient la cité lacustre, ruinant l’espoir d’être servi à midi et demi fusse d’un demi justement.
Vers treize heures trente, frénétiques, les coudes sur la table, le masque autour du cou, la bave aux lèvres nous attendions les frites sacramentelles…
Espoir déçu.
De frites point l’huile était froide ! Figée comme nous-mêmes.
–  » Quand ça veut pas ça veut pas  » comme disent les bègues.
Quand je pense qu’on a refusé l’apéro offert par Mireille au bénéfice de frites hypothétiques !
En bref : nous étions dix dont quatre filles et Vincent ! Que du beau monde ! Nous parcourûmes septante kilomètres soit plus de 80 pour Nicole.
Z’auriez dû v’nir.
jp

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Le G5

Où est-ce ? - Photo : Pascal F.

Réponse : Jussy en Suisse

Mercredi 19 août 2020

G1 - Tour du Léman Cyclo

Avec la complicité de Roger B., Pascal F., Stéphane G. et Thierry l’invité, un tour du lac en mode tonique…
Distance 178,10 km – Dénivelé+ 826 m – Temps 5h 28 min
Tour du Léman Cyclo

Vendredi 21 août 2020

Le G5 au col du Corbier - Chronique de JPM

Sur l’air connu : mon grand-père et ma grand-mère…
– Pour la grimpette du Corbier
– J’étais devant
– J’étais l’dernier
– J’étais l’dernier
– J’étais devant
– J’étais tout seul en pédalant !
Or donc j’étais tout seul au Corbier.
Il y avait bien deux filles aussi mais ça compte pas.
AÏE ! AÏE ! AÏE ! AÏE ! AÏE ! AÏE !
C’est un masculicide ! AÏE !
Bon ! Bon ! Nous étions trois pour finir !
La gent masculine c’étant (1) dégonflée comme un soufflé raté seules les deux plus affriolantes nanas du CRT ont tenté l’aventure.
Qui c’était le cake ?
D’autant, que j’avais exceptionnellement chaussé des lunettes réfléchissantes de footballeur gommeux.
– « J’suis l’plus grand, j’suis l’plus fort I am the best in the world ! »
Bon d’accord elles sont arrivées toutes les deux bien avant moi, considérez toutefois qu’un vélo au lithium comme le mien pèse quatorze kilogrammes et que j’ai bien du mérite à le hisser dans les côtes.
Comment je dis une connerie ?
Ah ? Woui.
Dans les soixante kilomètres, onze cents mètres de dénivellation, trois bistrots seulement, brillantes et longues conversations, z,auriez dû v’nir.
jp
1/ C’étant ou s’étant ?

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Le col du Corbier

Dimanche 23 août 2020

Le Château d’Avully

Le Grand Reg - Chronique de JPM

Cela dit sta matina nous étions dix.
Dix comme les apôtres… (1)
Vôt serviteur, d’esprit facétieux, avait « borgnolé » OpenRunner pour trouver un parcours original.
Et bîn pour être original…
Entre Chez Jacquier et le bas de Brenthonne kicèki a marché d’un bon pas sur huit cents mètres dans la caillasse ?
Kika traversé le grand Reg Occidental ?
Le Groupe 5 parfaitement.
Sans un murmure.
C’est ça la discipline que sait imposer un grand chef.
(Et bîn finalement il s’est très peu fait engueuler le grand chef.)
Cinquante trois kilomètres, quatre cent cinquante mètres D+, température agréable, tout comme les deux plus resplendissantes nanas du CRT qui étaient de la party !
Z’auriez dû v’nir. Jp
1/ Je n’ai compté ni Thomas qui ne croit en rien, ni Juda pour les raisons qu’on sait.

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Du 20 au 23 août 2020

4 jours dans les Pyrénées - Texte et photos Bernard G.

9 heures d’autoroute (en passant par Clermont-Ferrand – Brive La Gaillarde – Toulouse) pour atteindre l’hôtel-restaurant des Cîmes à Argelès-Gazost, notre camp de base avec piscine couverte, terrasse… (pour la récup. après les efforts). Le planning des parcours est établi en fonction de la météo, très changeante d’un jour à l’autre.
Alors, après une nuit de récupération (trajet « Aller »), la 1ère journée est consacrée au col mythique du Tourmalet avec un départ de Luz St Sauveur (km 0 du col). Soleil, chaleur mais un vent insupportable au sommet à 2115 m d’altitude. Passage à l’aller comme au retour par la voie Laurent Fignon (tranquillité garantie), contrairement aux 4 derniers km du col, très tourmentés par une circulation motorisée incessante sur une route étroite et en lacets 😡.
Pour la 2ème journée, c’est un départ d’Argelès Gazost pour un magnifique parcours avec les cols du Soulor – de l’Aubisque (et retour par le Soulor), malgré le soleil accablant et la difficulté de la distance et du dénivelé. La route entre le Soulor et l’Aubisque est tout simplement magique… attention tout de même aux moutons, chèvres, chevaux et vaches en liberté !!!
Changement radical pour la 3ème journée, avec une météo brumeuse et -10°C par rapport aux 2 jours précédents. Mais rien n’arrête le pèlerin et c’est sous un brouillard à couper au couteau que le col d’Aspin sera gravi. Puis légère accalmie sur la route en direction du col méconnu de l’Hourquette d’Ancizan, de courte durée car dès l’attaque du col le brouillard refait son apparition avec encore plus d’intensité. La fin du parcours, avec un passage au col du Pas du Tir (!!!), sera beaucoup plus tranquille.
Déjà la 4ème et dernière journée, avec au programme la visite de Lourdes, en empruntant la voie verte des Gaves d’Argelès-Gazost jusqu’à la ville sanctuaire. Et le col de Spandelles (conseillé par Jocelyne B.) en solitaire pour bibi…
En résumé, beaucoup de plaisir pour ce retour sur ces cols mythiques après la traversée des Pyrénées avec le club en 2015. Sans oublier, les spécialités bigourdanes que l’on a consommé sans modération… la Garbure (soupe épaisse riche en saveurs), la tourte aux myrtilles sauvages et le vin local.
1ère journée
2ème journée
3ème journée
4ème et dernière journée

Et pendant ce temps-là, dimanche 23 août 2020, le CRT était en pleine action 😂 🤣

2 commentaires sur “Une semaine tourmentée

  1. Bravo ! Pour ces parcours magiques dans les Pyrénées.
    Il faut savoir que dans ces montagnes, le brouillard monte des fonds de vallée vers 10 heures et il monte vite ! Très vite ! Surtout lors de la traversée entre Soulor et ses chevaux et Aubisque et ses p… de patous. Cette traversée est la corniche du Litor c’est une pure merveille ! (Avant 10 heures ) quand le bout de tunnel n’ est pas plein des bouses crottes et fumiers mélangés à l’ eau de pluie sur 30 cm d’epaisseuR… avec les bestiaux en plus ! Question de chance ! . Question : y a t’il encore des lamas (des cracheurs pas des moines) au Tourmalet ? Encore bravo ! Z’avez vu comme ça monte à la Mongie ? Vous êtes des bons !
    jp morin

    1. Merci JP….Le brouillard c’était le 3ème jour sur le parcours cols d’Aspin et Hourquette d’Ancizan… et nous l’avons accroché dès le lever du jour !!!
      Je ne l’ai pas noté dans mon article, mais nous avons eu très froid (humidité + vitesse de déplacement) dans la descente du col d’Aspin au point de nous arrêter dans un bistrot pour nous réchauffer avec un bon café… et rebelote dans l’Hourquette !!!
      Pour le Soulor et l’Aubisque, c’était grand beau avec en prime une chaleur écrasante… Au sommet de l’Aubisque, pas de patous mais toujours les chevaux en liberté qui mendient sur le parking des véhicules et au Soulor (sur le retour vers 13h00) les moutons recherchaient l’ombre des véhicules en stationnement.
      Un des 2 tunnels sur la corniche du Litor est impressionnant par son absence totale d’éclairage… on avance à l’aveugle !!!
      Au Tourmalet, point de lamas… mais des moutons et des vaches qui divaguent paisiblement et sans vergogne sur la route et sur les bas-côtés.

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